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présentation des glacières et des hommes évolution
massif jurassien
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jura vaudois

Le Jura, situé au coeur de l'Europe continentale s'étire de la Forêt Noire aux Alpes sur quelques 400 km de long, et jusqu'à 80 km de large entre Besançon et Neuchâtel. En culminant à 1718 m (Crêt de la Neige, France), il demeure une montagne modeste située en-dessous de la limite de la végétation et des neiges permanentes.

Géologie

Il est formé principalement de calcaires et de marnes, qui se sont déposés au Secondaire dans une mer chaude et peu profonde.
Malgré l'aspect très émoussé de son relief, le Jura est une montagne toute jeune à l'échelle des temps géologiques. On lui attribue en général un âge d'environ 10 millions d'années (limite Miocène-Pliocène). Son plissement, relativement modéré, est lié à un contre-coup de l'orogenèse alpine.

Morphologie

Il présente trois reliefs principaux: un relief où s'alternent des plis convexes (anticlinaux) et des plis concaves (synclinaux) et qui correspond à la Haute Chaîne (Jura Plissé); le Jura vaudois appartient à ce modelé. Un relief où les plis sont moins prononcés et prennent l'allure de faisceaux (Franches Montagnes par exemple); c'est le Jura des Plateaux. Et finalement un relief faillé, dans la région de Bâle (Jura Tabulaire).
Si le Jura apparaît à première vue comme une montagne toute simple, on s'aperçoit vite que sa structure se complique avec des chevauchements en profondeur, des décrochements et des inversions du relief dans certains secteurs de la chaîne (les anticlinaux forment des vallons, les synclinaux des monts).

Cavitation

La prédominance de roches calcaires font du Jura une région propice au développement de formes karstiques (formes de dissolution) et par conséquent à un important réseau souterrain. Les différentes cavités se sont formées le long de zones de fracture, par l'action mécanique et chimique (corrosion) des eaux d'infiltration, par gélifraction (érosion par le gel), ou encore par gravité (effondrement). Dans le Jura vaudois plus de 400 cavités pénétrables par l'homme ont été répertoriées à la fin des années 60 par BARON (1969). Un nouvel inventaire est en cours. Il en comptabilise déjà plus de 700 (communication orale de Monsieur M. Audétat).

Les cavités du Jura vaudois dessinent grossièrement le pourtour de la chaîne. Elles se concentrent surtout entre les cols du Mollendruz, du Marchairuz et de la Givrine.
Bien que les cavernes représentées ci-dessous ne soient pas à l'échelle de la carte, elles donnent à juste titre l'image d'une région fortement trouée, semblable à une passoire.


massif jurassien inventaire des glacières du Jura vaudois

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